Casablanca, mon amour, je te quitte !

Selon le rapport 2018 du géant Mercer sur la qualité de vie dans les grandes villes mondiales, Casablanca pointe à la 124ème place. Ce n’est pas la première fois que la vie à Casa est décriée, mais lorsqu’on décrypte les critères du classement, les arguments en sa défaveur paraissent plus clairs.

Le premier critère des votants est l’habitat et à Casablanca, les contraintes ne manquent pas ! Prix exorbitants, enfer sonore, problèmes de parking ou de stationnement, personne ne semble satisfait et tout le monde subit.

Le second critère est encore plus évident, puisqu’il s’agit de l’environnement naturel. Selon Treepedia, un site avec une carte interactive qui montre la densité et la « verdure » des grandes villes du monde, Paris par exemple, n’est que 17ème avec seulement 8,8% de verdure par rapport au tissu urbain et Casablanca n’est même pas classée.

La ville a beau faire des efforts comme avec la réhabilitation des jardins du Parc de la Ligue arabe, mais force est de constater que la verdure est rare à l’exception de quelques quartiers fleuris et arborés par les jardins privés de particuliers.

Quant au littoral de Casablanca, il a le mérite d’exister mais, il est autant inaccessible qu’encombré, à l’image de sa fameuse Corniche.

Pas étonnant dans ce contexte que les périphéries de la ville attirent autant les citadins. La qualité de vie n’est pas juste un concept, il s’agit de critères palpables au quotidien qui transforment notre perception du bien-être.

L’exemple de Dar Bouazza est d’ailleurs éloquent tant il constitue un miroir de ce que Casablanca n’est plus. A Dar Bouazza, l’air est meilleur, le ciel est moins pollué, les plages sont accessibles et ont gardé une partie de leur aspect sauvage.

Si Singapour possède 29,3% de verdure, aux résidences Aigue Marine à Dar Bouazza par exemple, ce sont 70% des espaces qui sont verts. Autant dire que la contrainte de l’habitat et de la proximité avec la nature n’en est pas une ! Ajoutez à cela un retour à la terre collectif des habitants de Darb pour lesquels l’agriculture bio et les potagers sont devenus des habitudes de vie.

Alors, Casablanca aura toujours son attractivité, celle d’une grande ville aux infrastructures nombreuses. Mais la qualité de vie est ailleurs, en périphérie. Dar Bouazza est à Casablanca ce que Malibu est à Los Angeles ; une promesse d’une vie où le bien-être prend tout son sens.

Casablanca, mon amour, je te quitte !

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